Ma gym préférée

L’exercice est une chose essentielle pour me maintenir en bonne santé.  Mon corps est le seul véhicule que j’ai dans cette vie. Je ne peux pas en acheter ou en louer un autre.  Donc, je lui donne ce qu’il a besoin afin qu’il m’accompagne très longtemps.

Mes expériences antérieures

À l’adolescence, je n’aimais pas beaucoup les cours de gymnastique à l’école. Je ne trouvais aucune motivation et aucun but à faire la course à pied, faire des sprints, le lancer du javelot ou des poids. La compréhension des règlements du volleyball, du basketball ou du ballon chasseur ne m’intéressait pas. Mais  j’étais douée pour exercer le Judo en secondaire 1.  Le professeur me faisait pratiquer avec les garçons car j’étais trop forte auprès des filles. J’ai pratiqué la balle-molle et la ringuette pendant plusieurs saisons. La marche et la bicyclette étaient souvent les activités principales que je pratiquais.

Ma découverte

Après ma troisième grossesse, j’avais mal au dos très souvent et je manquais d’énergie.  Je voulais une activité pour sortir de la maison une heure ou deux par semaine et voir d’autres femmes. C’était l’époque de l’aérobie et de la technique Nadeau où ni un ni l’autre m’attirait.  Je voulais une activité qui comblerait mon corps et mon esprit de douceur tout en me procurant du plaisir.  En regardant une émission de télévision un avant-midi de semaine, j’ai vu une femme qui dansait avec délicatesse, élégance et grâce.  Elle semblait flotter sur le plancher malgré son surplus de poids. WOW !!!  J’étais impressionnée !  Je voulais trouver un endroit où apprendre cette danse. C’était le baladi (la danse du ventre).

Les bienfaits du baladi

Dès la première session, j’avais une grande amélioration dans mon dos. Je renforçais et tonifiais tous les muscles de mon corps. Je découvrais une nouvelle façon de bouger avec grâce et légèreté du bout des cheveux à la pointe des orteils.  Je décortiquais et dessoudais chaque partie de mon corps individuellement. Les mouvements du bassin ont atténué la cellulite et la culotte de cheval, ont découpé et affiné la taille et ont renforci les muscles du ventre.  J’ai compris plus tard que le baladi était pour moi une forme de méditation. Elle me permettait de me centrer sur la maîtrise des mouvements et ainsi oublier les autres obligations de la journée. Je constatais une plus grande d’énergie physique et un esprit clair.  En bougeant principalement le bassin, je permettais à l’énergie de circuler tout le long de ma colonne vertébrale et de conserver une bonne santé.  J’aimais tellement ma découverte que je pratiquais régulièrement à tous les jours pendant que les enfants écoutaient Passe-Partout.  J’ai maintenu mon poids jusqu’à ce jour en continuant de pratiquer le baladi.

Le baladi est devenu ma gym préférée depuis 1988. J’ai tellement aimé les effets bénéfiques que j’ai continué à me perfectionner avec des professeurs qualifiés. J’ai fait des spectacles de groupe et en solo. J‘ai enseigné cette danse pour partager cette merveilleuse exploration à plusieurs femmes et jeunes filles.

Quel bonheur de pratiquer le baladi ! Je retrouve toujours la femme en moi et je maintiens mon poids santé !

Quelles activités ou gym préférez-vous pratiquer pour perdre ou maintenir votre poids ?

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Mon cheminement alimentaire depuis 2000

Mon alimentation au début des années 2000

Depuis 2000, j’ai expérimenté d’autres styles d’alimentation parce que l’odeur de la cuisson de la viande, la texture et le goût de celle-ci me déplaisait, au point d’avoir des maux de tête et des nausées. J’ai donc remplacé la viande par les lentilles, le tofu, les noix et les germinations. En 2004, je passais une journée complète par semaine à manger que des fruits et des légumes crus. Moi, qui adore manger, j’avais peur de souffrir de faim durant cette journée. À cette époque, je travaillais à Montréal.  Je partais avec un gros sac d’épicerie rempli de plats de fruits et légumes que je préparais la veille.

Mon voyage au Costa Rica

En février 2005, nous partions mon mari, des amis et moi au Costa Rica pour une formation en yoga, en méditation et en alimentation crue. Durant ces 2 semaines, vers 11h00 le matin, nous déjeunions seulement aux fruits avec du pain fait maison et, vers 18h00, nous mangions que des légumes avec du pain. Nous buvions que de l’eau pour nous hydrater. J’ai adoré mon expérience ! Nous avions remarqué beaucoup de changements positifs dans notre corps à manger cru. Notre peau était plus claire et lisse.  Nous avions plus d’énergie et moins de problèmes de digestion. Nous avions maigri d’environ 10 livres chacun. Après ce séjour, j’ai demandé à mon mari s’il voulait prolonger cette nouvelle façon de se nourrir pour plus d’une semaine. Il avait accepté !!!

Une nouvelle façon de s’alimenter

Au retour du voyage, nous avions témoigné aux trois enfants, qui étaient maintenant adultes, notre désir de manger cru. Ils nous ont regardé et leurs yeux avaient sorti de leur tête. Ce qui voulait dire: « Nos parents sont devenus fous ! » . Nous avions précisé que nous leur ferions des repas chauds pour eux. Donc, deux repas à faire en tout temps. Bien sûr, ils goûtaient à nos repas colorés et délicieux. Et même que le lendemain matin, quand nous partions travailler, eh bien devinez quoi ?…Nos lunchs avaient disparu ! Nos enfants prenaient nos surplus de salades pour leurs dîners car ils ne prenaient pas le temps de faire leurs propres lunchs. C’était facile pour moi de poursuivre cette décision de s’alimenter cru.  À chaque semaine, quand je faisais l’épicerie, je visitais le comptoir des viandes pour les enfants et je me testais à savoir si le goût d’un bon steak ne viendrait pas me chatouiller les papilles gustatives. Je me trouvais très bonne de ne pas manger un bon morceau de bœuf, car chez mes parents nous en mangions souvent.

Un besoin soudain

Un an plus tard, en 2006, en passant devant le comptoir des viandes, je fus attirée à prendre un steak dans le comptoir.  Soudainement, il y a eu une explosion de salive dans ma bouche.  Les papilles gustatives me faisaient maintenant la fête !!! Mon mari s’approcha de moi et me dit : « Est-ce que c’est pour les enfants ? »  Je lui ai répondu: « Oui et j’ai le goût aussi de manger ça pour souper ». Il a rapidement répondu : « Moi aussi ! » Et bien après avoir mangé ce steak, il fut le meilleur steak que je venais de manger de toute ma vie ! Hi ! Hi ! Hi !!!  Dans les cinq années qui ont suivi, le goût de manger un steak revenait au moins une fois par année.

Mon alimentation aujourd’hui

Aujourd’hui, le désir  de manger de la viande rouge a disparu car la texture m’incommode dans la bouche.  Je mange actuellement à soixante-dix pour cent cru. Pour garder une vie familiale et sociale normale, je mange du poisson, des fruits de mer et des pâtes alimentaires. L’important pour moi, c’est de continuer à avoir du plaisir à recevoir mes parents, ma famille, mes amis et qu’eux ne soient pas embêtés à me recevoir à cause de mes habitudes alimentaires.  Ce style de vie m’a permis et me permet encore aujourd’hui de maintenir mon poids.

Comment arrivez-vous à maintenir votre poids avec l’alimentation ?

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Mon poids durant ma maternité !

Comment j’ai réussi à garder mon poids santé après mon mariage et mes trois grossesses !

Jeune mariée

Comme je l’ai raconté dans mon histoire à l’adolescence, comme jeune mariée, mon poids était devenu plus stable sans que je sois toujours obligé de surveiller ce que je mangeais. C’était moi qui faisait l’épicerie et préparait les repas.  

Étant donné que nous étions deux à la maison, je n’avais pas l’influence de la friture, des pâtisseries, des friandises et nous ne mangions pas entre les repas.  Bien sûr, je faisais des desserts pour mon mari, mais j’étais capable de ne pas en manger à chaque jour.  Mon mari n’avait pas l’habitude de grignoter constamment, ce qui m’aidait à préserver mon poids.  

Mes comportements alimentaires

Au niveau de mes comportements alimentaires, j’avais suivi tellement de régimes que je savais ce que je ne devais pas manger. Il y a la théorie des 4P : Pain, Pâtes, Pomme de terre et Pâtisseries. Je mangeais du pain au déjeuner, et quelques fois, au dîner et au souper.  Pour les pains croûtés, Oh Là Là que c’était bon ! Mais je savais ce que mon corps allait emmagasiner donc j’en prenais modérément. Nous mangions des pâtes alimentaires une fois par semaine, tandis que nous ne mangions pas de pommes de terre à tous les repas.  Il y avait beaucoup plus de légumes que de pommes de terre. Les desserts et pâtisseries étaient occasionnels.  Par contre, mon mari adorait les biscuits mais pour moi, ils étaient trop sucrés. Les fritures étaient rares car je cuisinais fréquemment à la mijoteuse ou au chaudron à la pression.  Nous avions des grignotines mais en moins grandes quantités que lorsque je vivais chez mes parents. Cette nouvelle vie à deux m’avait permis de respecter mon corps et de maintenir un poids santé. 

Mes grossesses et le poids

Notre noyau familial s’est agrandi par trois grossesses qui ont donné de beaux bébés en santé. 

Durant mes grossesses, avec tous les efforts que j’avais octroyés pour maintenir mon poids, je ne voulais pas recommencer la lutte contre la balance.  Les lectures que je faisais sur les grossesses et les rendez-vous que j’avais à tous les mois chez le médecin m’ont permis de bien gérer la prise de poids. 

J’ai souvent entendu  « je suis enceinte, je dois manger pour deux » OUF !!!  Oui, nous devons être  soucieuse de notre alimentation, mais cela ne veut pas dire parce que nous portons un enfant qu’il faut manger pour deux.  Manger en très grande quantité de bons aliments mais sans grandes valeurs nutritives et trop caloriques n’apporteront pas les nutriments nécessaires à la bonne croissance du bébé.  Selon moi, il est préférable de manger des aliments sains et équilibrés comme des fruits, des légumes, des viandes maigres, un peu de pain,  afin que le bébé ait tous les nutriments nécessaires pour son développement. 

Je prenais environ 25 à 30 livres durant la grossesse. L’avantage de bien se nourrir durant la grossesse permet d’éviter des carences nutritionnelles pour soi et pour le bébé. Ce qui fait que lorsque le bébé vient au monde, ça ne prend pas beaucoup de temps avant d’enfiler les jeans et les vêtements que je portais avant la grossesse. 

Voici une photo où je suis enceinte de mon troisième enfant après 6 mois de grossesse !

Voici une photo de mon troisième enfant, deux mois après mon accouchement !

C’est encourageant de ne pas avoir à penser au poids après l’accouchement et se sentir belle, car parfois la dépression post-partum peut s’installer pendant quelques jours ou plusieurs semaines après la naissance du bébé. 

J’envie encore les femmes enceintes. Quand je les regarde, je suis heureuse pour elles car c’est un beau moment dans la vie d’une femme. Je me sentais belle durant mes grossesses. 

Avez-vous ou avez-vous eu de la difficulté à perdre le poids pris durant la grossesse et après l’accouchement ? 

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Mon surplus de poids à l’adolescence !

Le poids est très important pour moi ! 

Qui suis-je ?  Adolescente, je luttais constamment avec mon poids et je me sentais moche, vulnérable et gênée. J’avais un surplus de poids de 30 livres pour ma taille: 5 pieds et 3 pouces.  Malgré tous les régimes que j’ai essayés, je n’arrivais pas à les perdre pour atteindre mon poids santé de 120 livres. 

Ma mère m’encourageait à perdre du poids pour garder mon estime de moi. Dans ma famille, j’étais entourée de plusieurs personnes qui aimaient bien manger. Donc, c’était difficile de refuser les bons plats et de résister aux odeurs succulentes de la bouffe qui émergeaient des plats.

Mes émotions alimentaires  

À l’adolescence, je vivais beaucoup d’émotions à cause de mon poids. Je prenais en note et je calculais les calories de tout ce que je mangeais et buvais.  J’ai essayé des coupe-faims pendant plusieurs mois sans résultat. Je ne mangeais pas beaucoup à la table, mais je me gavais dans les pâtisseries, les chips ou le chocolat entre les repas en cachette de ma famille. Je manquais de courage et me mentais à moi-même.  J’haïssais les chiffres que je voyais sur la balance.  Je me pesais plusieurs fois par jour pour espérer voir un changement par magie. Je me trouvais énorme.  Ça me rendait triste.  Devant les gens, je ne mangeais pas beaucoup voulant leur démontrer que j’avais une bonne discipline alimentaire. Mais les gens voyaient bien que je continuais à engraisser ou demeurais avec mon surplus de poids.  Et quand je me foutais de ce que les autres pouvaient penser, je mangeais jusqu’à ce que je ne sois presque plus capable de respirer tellement mon ventre était plein. Vous connaissez sûrement la sensation quand on va au delà de ce qu’on peut ingurgiter.

Avec un surplus de poids, je sais ce que l’on ressent à l’intérieur comme adolescente !

Je me sentais moche à l’adolescence !

Je voyais que mes bourrelets !

Je manquais de confiance en moi !

Je ne portais pas les vêtements que je désirais !

Magasiner les maillots de bain devenait pour moi une expérience terrifiante !

Ma première réussite

Toujours soucieuse de mon bonheur et de mon estime personnelle, ma mère m’a suggéré de voir un médecin pour la perte de poids.  Étant donné qu’à l’âge de 17 ans je travaillais à temps plein, je pouvais me payer les soins nécessaires pour perdre du poids. Ma première réussite fut que ces traitements ont bien fonctionné pour moi car j’ai perdu trente livres.  J’avais gagné confiance en moi, je m’étais mise à porter des vêtements plus sexy et j’ai trouvé un chum.  

Êtes-vous adolescente avec un surplus de poids et avez-vous du soutien dans votre démarche de perte de poids ? 

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Mes défis d’ajuster l’alimentation dans ma famille !

L’évolution alimentaire dans ma jeune famille

En ayant bien géré la prise de poids lors de mes grossesses, j’ai continué à me nourrir adéquatement  parce que j’allaitais mes enfants. Ensuite arriva le temps des purées. Je faisais moi-même les purées pour que mes enfants aient tous les nutriments nécessaires à leur croissance.  J’ai continué à faire des repas équilibrés pour eux et pour nous.  Cela m’a demandé beaucoup d’énergie car avoir trois enfants avec deux ans de différence d’âge entre chacun d’eux était un défi quotidien. C’était donc facile pour moi de garder un poids santé.  Par contre, j’étais souvent fatiguée car je ne faisais pas vraiment d’exercice, à part de jouer avec eux, prendre soin d’eux, faire l’entretien ménager, faire la cuisine etc….
L’alimentation a évolué à quelques reprises durant la période où les enfants grandissaient.

Défi #1: Un ajustement alimentaire suite à des diagnostics médicaux

À l’été 1991, deux de mes trois frères cadets ont été diagnostiqués avec le cancer de Hodgkin; et en août 1997, l’un d’eux est décédé à l’âge de 31 ans d’une récidive du cancer connu sous le nom de « leucémie aïgue lymphoblastique ». Le plus jeune de mes trois frères a reçu un verdict du cancer des sinus en décembre 2004.

Au printemps 1994, mon mari, qui allait chez le médecin à chaque année, apprit qu’il faisait des taux élevés de triglycéride et de mauvais cholestérol suite à des tests sanguins. Je peux vous dire que je m’étais posée beaucoup de questions à l’époque. Je voulais comprendre comment les désordres s’installaient dans le corps et comment la maladie envahissait notre organisme. Pourquoi les maladies s’installaient ? Qu’est-ce que je pouvais faire de plus afin que nous gardions une bonne santé ?

Défi #2: L’application de mes découvertes alimentaires dans la famille

J’ai encore amélioré l’alimentation de la famille au désespoir de mes enfants et de mon mari. Hi ! Hi ! Hi ! Une alimentation plus végétarienne a été explorée.  Pour débuter, les charcuteries vedettes comme le salami et le bologne ont été supprimées pour être remplacées par du jambon forêt noire et de la poitrine de dinde dans les lunchs des enfants et de mon mari. Ensuite, j’ai diminué les boissons gazeuses que nous prenions lorsque nous mangions des frites, des hamburgers ou de la pizza. Les jus de fruits pour les collations étaient demeurés occasionnels. Par contre, le jus d’orange commercial au petit déjeuner avait été banni de la maison parce qu’il contenait énormément trop de sucre à mon goût.

Une alimentation plus végétarienne a été explorée.  Pour débuter, les charcuteries vedettes comme le salami et le bologne ont été supprimées pour être remplacées par du jambon forêt noir et de la poitrine de dinde dans les lunchs des enfants et de mon mari. Ensuite, j’ai diminué les boissons gazeuses que nous prenions lorsque nous mangions des frites, des hamburgers ou de la pizza. Les jus de fruits pour les collations étaient demeurés occasionnels. Par contre, le jus d’orange commercial au petit déjeuner a été banni de la maison parce qu’il contenait énormément trop de sucre à mon goût.

Par la suite, j’ai inséré des lentilles dans les recettes en remplacement de la viande sans grand succès. Les enfants examinaient leurs assiettes à la loupe et c’était rendu difficile de gérer les repas. Ils s’arrangeaient pour souper fréquemment chez leurs amis. Le bœuf faisait partie des repas seulement une fois semaine. Les viandes blanches et le poisson ont pris plus de place aux repas. Quand j’allais à l’épicerie, je lisais attentivement la valeur nutritive de tout ce que j’avais l’habitude d’acheter pour voir si elle convenait à la santé de la famille. Je peux vous dire que ça prend beaucoup d’organisation pour bien manger « santé ».

Avez-vous déjà rencontré des défis à vouloir améliorer l’alimentation dans votre famille ou auprès de vos proches ?

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Avoir une belle apparence !

Bienvenue sur le blogue « Avoir une belle apparence ».

Je parlerai avec vous de plusieurs sujets et vous donnerai plein de trucs pour avoir et maintenir une belle apparence. Les sujets se rapportent à la perte du poids et comment le maintenir facilement durant de nombreuses années, trouver la féminité en vous, adopter un style de vie sain, les soins corporels, être une passionnée de la vie et vous motiver à réaliser vos projets.

J’ai 58 ans et j’ai choisi de prendre soin de mon apparence !