Mon cheminement alimentaire depuis 2000

Mon alimentation au début des années 2000

Depuis 2000, j’ai expérimenté d’autres styles d’alimentation parce que l’odeur de la cuisson de la viande, la texture et le goût de celle-ci me déplaisait, au point d’avoir des maux de tête et des nausées. J’ai donc remplacé la viande par les lentilles, le tofu, les noix et les germinations. En 2004, je passais une journée complète par semaine à manger que des fruits et des légumes crus. Moi, qui adore manger, j’avais peur de souffrir de faim durant cette journée. À cette époque, je travaillais à Montréal.  Je partais avec un gros sac d’épicerie rempli de plats de fruits et légumes que je préparais la veille.

Mon voyage au Costa Rica

En février 2005, nous partions mon mari, des amis et moi au Costa Rica pour une formation en yoga, en méditation et en alimentation crue. Durant ces 2 semaines, vers 11h00 le matin, nous déjeunions seulement aux fruits avec du pain fait maison et, vers 18h00, nous mangions que des légumes avec du pain. Nous buvions que de l’eau pour nous hydrater. J’ai adoré mon expérience ! Nous avions remarqué beaucoup de changements positifs dans notre corps à manger cru. Notre peau était plus claire et lisse.  Nous avions plus d’énergie et moins de problèmes de digestion. Nous avions maigri d’environ 10 livres chacun. Après ce séjour, j’ai demandé à mon mari s’il voulait prolonger cette nouvelle façon de se nourrir pour plus d’une semaine. Il avait accepté !!!

Une nouvelle façon de s’alimenter

Au retour du voyage, nous avions témoigné aux trois enfants, qui étaient maintenant adultes, notre désir de manger cru. Ils nous ont regardé et leurs yeux avaient sorti de leur tête. Ce qui voulait dire: « Nos parents sont devenus fous ! » . Nous avions précisé que nous leur ferions des repas chauds pour eux. Donc, deux repas à faire en tout temps. Bien sûr, ils goûtaient à nos repas colorés et délicieux. Et même que le lendemain matin, quand nous partions travailler, eh bien devinez quoi ?…Nos lunchs avaient disparu ! Nos enfants prenaient nos surplus de salades pour leurs dîners car ils ne prenaient pas le temps de faire leurs propres lunchs. C’était facile pour moi de poursuivre cette décision de s’alimenter cru.  À chaque semaine, quand je faisais l’épicerie, je visitais le comptoir des viandes pour les enfants et je me testais à savoir si le goût d’un bon steak ne viendrait pas me chatouiller les papilles gustatives. Je me trouvais très bonne de ne pas manger un bon morceau de bœuf, car chez mes parents nous en mangions souvent.

Un besoin soudain

Un an plus tard, en 2006, en passant devant le comptoir des viandes, je fus attirée à prendre un steak dans le comptoir.  Soudainement, il y a eu une explosion de salive dans ma bouche.  Les papilles gustatives me faisaient maintenant la fête !!! Mon mari s’approcha de moi et me dit : « Est-ce que c’est pour les enfants ? »  Je lui ai répondu: « Oui et j’ai le goût aussi de manger ça pour souper ». Il a rapidement répondu : « Moi aussi ! » Et bien après avoir mangé ce steak, il fut le meilleur steak que je venais de manger de toute ma vie ! Hi ! Hi ! Hi !!!  Dans les cinq années qui ont suivi, le goût de manger un steak revenait au moins une fois par année.

Mon alimentation aujourd’hui

Aujourd’hui, le désir  de manger de la viande rouge a disparu car la texture m’incommode dans la bouche.  Je mange actuellement à soixante-dix pour cent cru. Pour garder une vie familiale et sociale normale, je mange du poisson, des fruits de mer et des pâtes alimentaires. L’important pour moi, c’est de continuer à avoir du plaisir à recevoir mes parents, ma famille, mes amis et qu’eux ne soient pas embêtés à me recevoir à cause de mes habitudes alimentaires.  Ce style de vie m’a permis et me permet encore aujourd’hui de maintenir mon poids.

Comment arrivez-vous à maintenir votre poids avec l’alimentation ?

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Mes défis d’ajuster l’alimentation dans ma famille !

L’évolution alimentaire dans ma jeune famille

En ayant bien géré la prise de poids lors de mes grossesses, j’ai continué à me nourrir adéquatement  parce que j’allaitais mes enfants. Ensuite arriva le temps des purées. Je faisais moi-même les purées pour que mes enfants aient tous les nutriments nécessaires à leur croissance.  J’ai continué à faire des repas équilibrés pour eux et pour nous.  Cela m’a demandé beaucoup d’énergie car avoir trois enfants avec deux ans de différence d’âge entre chacun d’eux était un défi quotidien. C’était donc facile pour moi de garder un poids santé.  Par contre, j’étais souvent fatiguée car je ne faisais pas vraiment d’exercice, à part de jouer avec eux, prendre soin d’eux, faire l’entretien ménager, faire la cuisine etc….
L’alimentation a évolué à quelques reprises durant la période où les enfants grandissaient.

Défi #1: Un ajustement alimentaire suite à des diagnostics médicaux

À l’été 1991, deux de mes trois frères cadets ont été diagnostiqués avec le cancer de Hodgkin; et en août 1997, l’un d’eux est décédé à l’âge de 31 ans d’une récidive du cancer connu sous le nom de « leucémie aïgue lymphoblastique ». Le plus jeune de mes trois frères a reçu un verdict du cancer des sinus en décembre 2004.

Au printemps 1994, mon mari, qui allait chez le médecin à chaque année, apprit qu’il faisait des taux élevés de triglycéride et de mauvais cholestérol suite à des tests sanguins. Je peux vous dire que je m’étais posée beaucoup de questions à l’époque. Je voulais comprendre comment les désordres s’installaient dans le corps et comment la maladie envahissait notre organisme. Pourquoi les maladies s’installaient ? Qu’est-ce que je pouvais faire de plus afin que nous gardions une bonne santé ?

Défi #2: L’application de mes découvertes alimentaires dans la famille

J’ai encore amélioré l’alimentation de la famille au désespoir de mes enfants et de mon mari. Hi ! Hi ! Hi ! Une alimentation plus végétarienne a été explorée.  Pour débuter, les charcuteries vedettes comme le salami et le bologne ont été supprimées pour être remplacées par du jambon forêt noire et de la poitrine de dinde dans les lunchs des enfants et de mon mari. Ensuite, j’ai diminué les boissons gazeuses que nous prenions lorsque nous mangions des frites, des hamburgers ou de la pizza. Les jus de fruits pour les collations étaient demeurés occasionnels. Par contre, le jus d’orange commercial au petit déjeuner avait été banni de la maison parce qu’il contenait énormément trop de sucre à mon goût.

Une alimentation plus végétarienne a été explorée.  Pour débuter, les charcuteries vedettes comme le salami et le bologne ont été supprimées pour être remplacées par du jambon forêt noir et de la poitrine de dinde dans les lunchs des enfants et de mon mari. Ensuite, j’ai diminué les boissons gazeuses que nous prenions lorsque nous mangions des frites, des hamburgers ou de la pizza. Les jus de fruits pour les collations étaient demeurés occasionnels. Par contre, le jus d’orange commercial au petit déjeuner a été banni de la maison parce qu’il contenait énormément trop de sucre à mon goût.

Par la suite, j’ai inséré des lentilles dans les recettes en remplacement de la viande sans grand succès. Les enfants examinaient leurs assiettes à la loupe et c’était rendu difficile de gérer les repas. Ils s’arrangeaient pour souper fréquemment chez leurs amis. Le bœuf faisait partie des repas seulement une fois semaine. Les viandes blanches et le poisson ont pris plus de place aux repas. Quand j’allais à l’épicerie, je lisais attentivement la valeur nutritive de tout ce que j’avais l’habitude d’acheter pour voir si elle convenait à la santé de la famille. Je peux vous dire que ça prend beaucoup d’organisation pour bien manger « santé ».

Avez-vous déjà rencontré des défis à vouloir améliorer l’alimentation dans votre famille ou auprès de vos proches ?

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